
Notre éphéméride


Que faire dans un jardin de l’ouest parisien dans les prochains jours…
Cette petite rubrique donnera régulièrement quelques pistes en réponse aux questions posées par nos jeunes adhérents et souvent nouveaux jardiniers. Et ce pour notre jardin de l’Ouest parisien, et sans utilisation d’engrais de synthèse ni de « pesticides ».
La frontière entre la fin d’une saison et le début d’une autre est bien ténue et, bien qu’invisibles car inadaptés à notre courte vue, des mécanismes sont déjà à l’œuvre pour une production future de fruits et de légumes.
Pour le moment il est utile de ne rien faire en attente du ressuyage du sol suite à la fonte de la neige et de la succession des gel-dégel de ces dernières semaines. Si vous aviez recouvert votre sol d’une couche superficielle (feuilles mortes, foin, paille) c’est parfait. Une vie est à l’œuvre en dessous ou en tout cas reste préservée pour se mettre en action dès que les conditions seront réunies (température, hygrométrie notamment).Les fèves ont bien germé avec la douceur de la première quinzaine de décembre et sont à surveiller avec le gel qui s’est installé. On peut commencer à penser à l’ail et l’échalote




La pluie en direct dans notre jardin potager
Un pluviomètre est installé depuis quelques années sur une parcelle de notre jardin. Il est relevé pratiquement chaque jour et les valeurs de hauteur d’eau sont notées puis intégrées à un fichier, par décades. Nous vous livrons les résultats en direct.
Sans être d’une valeur scientifique irréprochable, ce pluviomètre présentant des points de fragilité dans sa conception, son étalonnage, ce qui s’ajoute aux quelques erreurs possibles de lecture (uniquement une graduation en millimètres d’eau, pas de dixième), ces données offrent tout de même une bonne appréciation du temps. La mesure est toujours préférable à notre impression subjective du temps qu’il fait.
La comparaison de ces quatre années montre déjà le caractère très variable de notre climat tempéré même soumis au dérèglement climatique planétaire. Pour le jardinier, 2023 a posé le problème de deux périodes de sècheresse, l’une en fin d’hiver, l’autre au moment des semis de printemps rendant la germination difficile. Et 2024* a fait le bonheur des Gastéropodes, et une germination très difficile, les petites plantes n’arrivant pas à s’enraciner dans un sol saturé d’eau et des argiles compactes. 2025 s’inscrit comme une année peu pluvieuse, en dessous de la moyenne locale, sachant que sur une période de trente ans (source Météo-France) la moyenne de la pluviométrie est de 675 mm à Vélizy.
Rappel: 1 mm d’eau correspond à 1 Litre de précipitations répandu sur 1 m2
*Nous avons tendance à prendre l’année civile comme espace temps, mais bien entendu les épisodes pluvieux suivent un autre rythme. Ainsi la grande période pluvieuse « 2024 » s’est plutôt étendue du printemps 2024 à fin janvier 2025.
